Mais comme il n'y a rien d'infini, peut-être que c'est une sorte de pulsion auto-destructrice qui nous pousse à toujours vouloir posséder et désirer davantage.
Selon les standards, il faudrait que j'ai un enfant avant trente ans, une maison, deux autos, trois quand mon enfant sera grand, une grosse télévision 3D, une chaîne stéréo et ça, en me payant deux-trois voyages par année. C'est sans compter qu'il faut être à la mode pour plaire aux goûts de tout le monde, avoir les cheveux parfaits, avoir un visage parfait et surtout pas de lunettes. Autant dire que j'ai besoin d'une chirurgie complète, tant au niveau de ma vie, qu'au niveau de mon physique.
Euh... Impossible pour moi. Pourquoi?
Parce que je n'ai pas les moyens, mais aussi parce que ça me dérange un peu de devoir rentrer dans le moule. Alors voilà, au lieu de me payer un voyage dans le sud pour mon voyage de noce, je suis allée à Montréal. Au lieu de m'habiller avec des marques et d'essayer de suivre ce qui est in, je porte ce que je veux. Au lieu d'avoir deux autos, je prends l'autobus et je croise souvent des collègues très sympathiques. Au lieu d'être maquillée et bien mise, je me lève tard, j'enfile en vitesse des vêtements propres, je mange et je pars. Et oui...je prends le temps de dormir!! Je me couche tôt, d'ailleurs, et j'aime ça.
Et puis... au lieu de tourner autour du pot en allant un peu partout, j'ai décidé de faire mon voyage de rêve : aller au Japon.
Me voici donc rendu à cette réflexion : au lieu de vouloir tout avoir, je fais des choix et je me donne le droit d'avoir ce que je veux le plus...
- un voyage au japon et
- un enfant...
On verra bien ce que j'aurai en premier...en attendant, sayonara!!!
Ça tombe bien, moi aussi c'est ce que je veux le plus :-)
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