Je ne comprends pas la nature humaine, parfois.
Je ne comprends pas la haine indicible, la haine sans limite.
A moins d’avoir été profondément blessé, à moins d’avoir été tué (et même là encore…), je ne comprends pas le sentiment négatif.
Je ne comprends pas la raison de certains de critiquer tous ceux qu’ils croisent, tous ceux qui les mécontentent. (Autant les objets que les gens) Je préfère comprendre. Je préfère me tenir en terrain neutre. Pas par peur, ni parce que je ne crois en rien, mais parce qu’au crontraitre, je crois fermement que tout sentiment négatif que l’on cultive nuit à notre personalité et à notre vie davantage que l’objet de notre haine. De plus, nous sommes souvent appelés à changer d’idée. Parce que la vie a une drôle de manière de nous apprendre les choses…
Autant en politique que dans la vie de tous les jours, j’exècre l’extrême. Je ne le déteste pas au même sens que les autres, qui détruisent ce qu’ils détestent, mais je le déteste au sens ou je voudrais qu’au lieu de détester, j’aimerais que les gens aiment. Si quelqu’un déteste quelque chose, c’est qu’automatiquement il aime la chose qui oppose ce qu’il déteste. Par exemple, si je déteste les chats, j’aime peut-être les chiens? Ou un autre animal? Pourquoi les gens se consacrent-ils souvent au négatif? Je me le demande souvent. Et aujourd’hui encore…
J’aime mieux parler positivement.